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Le donneur d’eau

در مسیر آموزش زبان فرانسه، قابلیت درک شفاهی زبان فرانسوی یا (compréhension orale)  یکی از مهمترین مواردی است که زبان آموزان زبان فرانسوی، می بایست بر روی آن کار کنند.

ما با استفاده از متدهای به روز آموزش زبان فرانسه، شما عزیزان را در آموزش آنلاین زبان فرانسه همراهی خواهیم کرد.

در این سر فصل داستان های ساده صوتی را برای شما آماده کرده ایم. ابتدا سعی کنید دو مرتبه  این داستان صوتی فرانسوی را بدون نگاه کردن به متن گوش کنید.

 

 

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سپس به فهرست لغات مهم این داستان که در ادامه می آید مراجعه کرده تا با لغات فرانسوی جدید این داستان آشنا شوید

S’était établi* : il s’agit du verbe pronominal « s’établir » conjugué au passé-simple. Il signifie « s’installer dans un lieu. »

Charron* : un charron est une personne spécialiste du bois et du métal. Un charron construisait et réparait les voitures avant que la motorisation n’existe.

Amassèrent : il s’agit du verbe « amasser » conjugué au passé-simple. Il signifie « accumuler », « réunir en quantité importante ». Dans le texte, il signifie « économiser » beaucoup d’argent.

Chagrinait : il s’agit du verbe « chagriner » conjugué à l’imparfait. Il signifie « faire de la peine à quelqu’un », « rendre triste ».

Caressaient : il s’agit du verbe « caresser » conjugué à l’imparfait. Il signifie « toucher quelqu’un avec beaucoup de douceur, de tendresse ». On caresse un enfant.

Enveloppant : il s’agit du participe présent du verbe « envelopper ». Dans le texte, il signifie « entourer, couvrir une personne »

Chérissant : il s’agit du participe présent du verbe « chérir ». Il signifie « aimer tendrement, avoir de l’affection pour quelqu’un ».

Comme : cette conjonction a plusieurs significations. Dans le texte, elle indique le temps. Elle est suivie de l’imparfait et exprime une action ou un état en cours. Elle est synonyme de « quand ».

Des saltimbanques*: un saltimbanque est un artiste de spectacles de rue. Aujourd’hui, on utilise plutôt le terme « artiste », « comédien » ou « professionnel du spectacle ».

S’échappa de* : Il s’agit du verbe pronominal « s’échapper » conjugué au passé-simple. Il signifie « sortir d’un lieu », « fuir », « s’évader ».

Paillasse* : un paillasse est un autre terme désignant un saltimbanque.

S’emplissait : il s’agit du verbe pronominal « s’emplir » conjugué au passé-simple. Il signifie « se remplir de », « devenir plein », « se combler » ou encore « occuper tout l’espace ».

Des gémissements : un gémissement est un bruit qui ressemble à une voix plaintive, douloureuse.

S’enfonçait : il s’agit du verbe « s’enfoncer » conjugué à l’imparfait. Il signifie « s’avancer, s’introduire, aller plus loin ».

Les ténèbres* : le terme « ténèbres » signifie l’obscurité, la nuit, la noirceur.

Épouvantant : il s’agit du participe présent du verbe « épouvanter ». Il signifie « effrayer, terroriser, terrifier ».

Rôdeuses : l’adjectif « rôdeur » (rôdeuse au féminin) caractérise ici des animaux. Cela signifie que l’animal erre, à la recherche de nourriture.

Ravagé : cet adjectif signifie « perturbé, dévasté, détruit par une terrible peine, douleur.

Une angoisse* : le nom « angoisse » signifie « une douleur, une souffrance très violente ».

Se croyant : il s’agit du participe présent du verbe pronominal « se croire ». Il signifie « se juger, s’imaginer, se trouver, s’estimer ».

Sanglota* : il s’agit du verbe « sangloter » conjugué au passé-simple. Il signifie « pleurer ».

Se louèrent : il s’agit du verbe « se louer » conjugué au passé-simple. Généralement, on utilise le verbe « louer » dans un contexte immobilier. On loue un appartement. Mais dans le texte, il signifie « s’engager pour un travail payé ».

Les besognes* : une besogne est un travail, un labeur.

Accostaient : il s’agit du verbe « accoster » conjugué à l’imparfait. Il signifie « aborder une personne », « approcher une personne avec l’intention de lui parler ».

Figures : le nom « figure » est synonyme de « visage », « face ».

Suppliantes* : il s’agit du participe présent du verbe « supplier ». Il signifie « demander, prier, réclamer, insister, implorer ».

Imploraient : il s’agit du verbe « implorer » conjugué à l’imparfait. Il signifie « demander avec insistance et humilité », « quémander », « prier ».

Moissonneurs* : un moissonneur est une personne qui récolte, ramasse le blé, les céréales dans les champs. La moisson est la période pendant laquelle les moissonneurs font cette récolte.

Un hôtelier* : un hôtelier est une personne qui gère, qui s’occupe d’un hôtel, d’une auberge.

Les multitudes : La multitude est la foule, un rassemblement d’une grande quantité de personnes.

Ne savaient pas comment s’y prendre : l’expression « ne pas savoir s’y prendre » ou « ne pas savoir comment s’y prendre » est conjuguée à l’imparfait. Elle signifie « ne pas savoir comment faire quelque chose ». Autrement dit, ne pas savoir la manière de faire, d’agir, de procéder.

Les attroupements* : un attroupement est un rassemblement, un groupement de personnes dans un lieu public.

Au seuil de : cette locution signifie « à l’entrée de ».

Providentielle : l’adjectif « providentiel » caractérise une chose qui est la conséquence du hasard.

Faisait l’aumône : L’expression « faire l’aumône » conjuguée à l’imparfait signifie « donner de l’argent à une personne qui en a besoin ».

Un donneur d’eau bénite* : un donneur est une personne qui donne. L’eau bénite est une eau naturelle utilisée dans les églises pour les rites de bénédiction.

La commisération : la commisération est la pitié, la compassion que l’on ressent envers quelqu’un.

Un taudis : un taudis est une habitation misérable.

Porteur de goupillon* : un porteur de goupillon est la personne qui porte un goupillon c’est-à-dire qui porte l’objet qui sert à asperger, à mouiller les fidèles d’eau bénite.

Usant : il s’agit du participe présent du verbe « user ». Il signifie « détériorer quelque chose progressivement à force de répéter tout le temps la même action. On dit : user ses chaussures, user son pantalon…

Frottement : le frottement est une friction entre deux choses autrement dit deux choses se touchent et sont en mouvement, l’une se déplace par rapport à l’autre.

S’affaiblissant : il s’agit du participe présent du verbe pronominal « s’affaiblir ». Il signifie « perdre des forces, devenir faible, moins fort ».

Voûte : une voûte est une partie supérieure qui forme une courbe.  C’est une œuvre d’architecture très présente dans les églises.

S’émiettait : il s’agit du verbe pronominal « s’émietter ». Il signifie « partir en miettes, disparaître petit à petit, se morceler, s’effondrer ».

Rétrécie : il s’agit du participe passé du verbe « rétrécir ». Il signifie « devenir plus étroit ».

Vague : l’adjectif « vague » caractérise une chose qui est floue, lointaine, imprécise.

Importunait : il s’agit du verbe « importuner » conjugué à l’imparfait. Il signifie « déranger, gêner, tracasser, inquiéter une personne ».

Un soubresaut : un soubresaut est un mouvement violent et très bref du corps autrement dit une personne fait un petit mouvement brusque. On dit aussi « avoir ou faire un sursaut ».

Suffoquaient : il s’agit du verbe « suffoquer » conjugué à l’imparfait. Il signifie « avoir des difficultés à respirer ».

Démesurée : l’adjectif « démesuré » signifie « disproportionné, énorme, exagéré, immense ».

La troupe : une troupe est un groupe de comédiens, d’artistes qui fait un spectacle.

S’était dispersée : il s’agit du plus-que-parfait du verbe « se disperser ». Il signifie « se séparer les uns des autres, partir vers des lieux différents, ne plus former un groupe ».

Veillèrent : il s’agit du verbe « veiller » conjugué au passé-simple. Il signifie « rester éveillé au lieu d’aller dormir ».

La ténacité : la ténacité est la persistance d’une chose, la durabilité d’une chose. Dans le texte, ce nom fait référence aux malheurs du couple, cela signifie que leurs malheurs ont duré très longtemps.

 

سپس می توانید متن پیاده شده فایل صوتی داستان را همزمان با گوش دادن مجدد به فایل صوتی دنبال کنید.

 

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هر هفته این تمرین را برای یک داستان انجام داده و لغات داستان هفته گذشته را که یادداشت کرده اید، چندیدن بار مرور کنید

پس از پایان داستان های هر سطح، به عنوان مثال مقدماتی، یک هفته به خود استراجت داده و در هفته بعدی، تنها لغاتی را که از داستان های این سطح یادداشت کرده اید، مرور نمایید

بعد از یک ماه از اتمام سطح اول، مجدد به داستان های سطح مربوطه مراجعه کرده و این بار هر روز یک داستان را گوش  کرده و لغت هایش را مرور نمایید

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Le donneur d’eau

 

Il habitait autrefois une petite maison, près d’une grande route, à l’entrée d’un village. Il s’était établi charron après avoir épousé la fille d’un fermier du pays, et comme ils travaillaient beaucoup tous les deux, ils amassèrent une petite fortune. Seulement ils n’avaient pas d’enfants, ce qui les chagrinait énormément.

Enfin un fils leur vint ; ils l’appelèrent Jean, et ils le caressaient l’un après l’autre, l’enveloppant de leur amour, le chérissant tellement qu’ils ne pouvaient rester une heure sans le regarder.

Comme il avait cinq ans, des saltimbanques passèrent dans le pays et établirent une baraque sur la place de la Mairie.

Jean, qui les avait vus, s’échappa de la maison, et son père, après l’avoir cherché bien longtemps, le retrouva au milieu des chèvres savantes et des chiens faiseurs de tours, qui poussaient de grands éclats de rire sur les genoux d’un vieux paillasse.

Trois jours après, à l’heure du dîner, au moment de se mettre à table, le charron et sa femme s’aperçurent que leur fils n’était plus dans la maison.

Ils le cherchèrent dans leur jardin, et comme ils ne le trouvaient pas, le père, sur le bord de la route, cria de toute sa force : « Jean ! » — La nuit venait ;

L’horizon s’emplissait d’une vapeur brune qui reculait les objets dans un lointain sombre et effrayant. Trois grands sapins, tout près de là, semblaient pleurer. Aucune voix ne répondit ; mais il y avait dans l’air comme des gémissements indistincts.

Le père écouta longtemps, croyant toujours entendre quelque chose, tantôt à droite, tantôt à gauche, et la tête perdue, il s’enfonçait dans la nuit en appelant sans cesse : « Jean ! Jean ! »

Il courut ainsi jusqu’au jour, emplissant les ténèbres de ses cris, épouvantant les bêtes rôdeusesravagé par une angoisse terrible et se croyant fou par moments. Sa femme, assise sur la pierre de sa porte, sanglota jusqu’au matin.

On ne retrouva pas leur fils.

Alors ils vieillirent rapidement dans une tristesse inconsolable.

Enfin, ils vendirent leur maison et ils partirent pour chercher eux-mêmes.

Ils questionnèrent les bergers sur les côtes, les marchands qui passaient, les paysans dans les villages et les autorités des villes. Mais il y avait longtemps que leur fils était perdu ; personne ne savait rien ; lui-même avait sans doute oublié son nom maintenant et celui de son pays ; et ils pleuraient, n’espérant plus.

Bientôt ils n’eurent plus d’argent ; alors ils se louèrent à la journée dans les fermes et dans les hôtelleries, accomplissant les besognes les plus humbles, vivant des restes des autres, couchant à la dure et souffrant du froid. Mais comme ils devenaient très faibles à force de fatigues, on n’en voulut plus pour travailler, et ils furent obligés de mendier sur les routes.

Ils accostaient les voyageurs avec des figures tristes et des voix suppliantes ; imploraient un morceau de pain des moissonneurs qui dînent autour d’un arbre, à midi, dans la plaine ; et ils mangeaient silencieusement, assis sur le bord des fossés.

Un hôtelier, auquel ils racontaient leur malheur, leur dit un jour :

— J’ai connu aussi quelqu’un qui avait perdu sa fille ; c’est à Paris qu’il l’a retrouvée.

Ils se mirent tout de suite en route pour Paris.

Lorsqu’ils entrèrent dans la grande ville, ils furent effrayés par son immensité et par les multitudes qui passaient.

Ils comprirent cependant qu’il devait être au milieu de tous ces hommes, mais ils ne savaient comment s’y prendre pour le chercher. Puis ils craignaient de ne pas le reconnaître, car il y avait alors quinze ans qu’ils ne l’avaient vu.

Ils visitèrent toutes les places, toutes les rues, s’arrêtèrent à tous les attroupements qu’ils voyaient, espérant une rencontre providentielle, quelque prodigieux hasard, une pitié de la destinée.

Souvent ils marchaient à l’aventure devant eux, l’un contre l’autre, ayant l’air si triste et si pauvre qu’on leur faisait l’aumône sans qu’ils l’eussent demandée.

Chaque dimanche ils passaient leur journée à la porte des églises, regardant entrer et sortir les foules et cherchant sur les figures quelque ressemblance lointaine. Plusieurs fois ils crurent le reconnaître, mais toujours ils s’étaient trompés.

Il y avait au seuil d’une des églises où ils revenaient le plus souvent, un vieux donneur d’eau bénite qui était devenu leur ami.

 Son histoire était aussi fort triste, et la commisération qu’ils avaient pour lui fit naître entre eux une grande amitié.

Ils finirent par habiter ensemble tous les trois dans un pauvre taudis, tout en haut d’une grande maison, située très loin, auprès des champs ; et le charron quelquefois remplaçait à l’église son nouvel ami, lorsque celui-ci se trouvait malade.

Un hiver vint, qui fut très dur. Le pauvre porteur de goupillon mourut, et le curé de la paroisse désigna pour le remplacer le charron dont il avait appris les malheurs. Alors il vint chaque matin s’asseoir au même endroit, sur la même chaise, usant continuellement du frottement de son dos la vieille colonne de pierre contre laquelle il s’appuyait.

Il regardait fixement tous les hommes qu’il voyait entrer, et il attendait les dimanches avec autant d’impatience qu’un collégien, parce que l’église, ce jour-là, était sans cesse pleine de monde.

Il devint très vieux, s’affaiblissant encore sous l’humidité des voûtes ; et son espoir s’émiettait tous les jours.

Il connaissait à présent tous ceux qui venaient aux offices ; il savait leurs heures, leurs habitudes ; distinguait leurs pas sur les dalles.

Son existence était tellement rétrécie que l’entrée d’un étranger dans l’église était pour lui un grand événement. Un jour deux dames vinrent. L’une était vieille et l’autre jeune. C’était la mère et la fille probablement. Derrière elles un homme se présenta qui les suivit. Il les salua à la sortie, et, après leur avoir offert de l’eau bénite, il prit le bras de la plus vieille.

— Ce doit être le fiancé de la jeune, pensa le charron.

Et il chercha jusqu’au soir dans ses souvenirs où il avait pu voir autrefois un homme qui ressemblait à celui-là. Mais celui qu’il se rappelait devait être à présent un vieillard, car il lui semblait l’avoir connu là-bas, dans sa jeunesse.

Ce même homme revint souvent accompagner les deux dames, et cette ressemblance vague, éloignée et familière qu’il ne pouvait retrouver importunait tellement le vieux donneur d’eau bénite, qu’il fit venir sa femme avec lui pour aider sa mémoire affaiblie.

Un soir, comme le jour baissait, les étrangers entrèrent tous les trois. Lorsqu’ils furent passés :

— Eh bien ! Le connais-tu ? dit le mari.

La femme inquiète cherchait à se rappeler aussi. Tout à coup elle dit tout bas :

— Oui… oui… mais il est plus noir, plus grand, plus fort et habillé comme un monsieur ; pourtant, père, vois-tu, c’est ta figure quand tu étais jeune.

Le vieux fit un soubresaut.

C’était vrai ; il lui ressemblait, et il ressemblait aussi à son frère qui était mort, et à son père qu’il avait connu jeune encore. Ils étaient tellement émus qu’ils ne trouvaient rien à dire. Les trois personnes redescendaient, allaient sortir. L’homme touchait le goupillon du doigt.

Alors le vieux, dont la main tremblait tellement qu’elle faisait par terre une pluie d’eau bénite, s’écria : Jean ?

L’homme s’arrêta, le regardant.

Il reprit plus bas :

— Jean ? Les deux femmes l’examinaient sans comprendre.

Alors il dit pour la troisième fois en sanglotant :

— Jean ?

L’homme se pencha tout près de sa figure, et illuminé par un souvenir d’enfance, il répondit :

— Papa Pierre, maman Jeanne !

Il avait tout oublié, l’autre nom de son père et celui de son pays ; mais il se rappelait toujours ces deux mots qu’il avait tant répétés : papa Pierre, maman Jeanne !

Il tomba, la figure sur les genoux du vieux, et il pleurait, et il embrassait l’un après l’autre son père et sa mère, qui suffoquaient d’une joie démesurée.

Les deux dames pleuraient aussi, comprenant qu’un grand bonheur était arrivé.

Alors ils allèrent tous chez le jeune homme et il leur raconta son histoire.

Les saltimbanques l’avaient enlevé. Pendant trois ans il parcourut avec eux bien des pays. Puis la troupe s’était dispersée, et une vieille dame, un jour, dans un château, avait donné de l’argent pour le garder, parce qu’elle l’avait trouvé gentil.

Comme il était intelligent, on le mit à l’école, puis au collège, et la vieille dame n’ayant pas d’enfants lui avait laissé sa fortune. Lui aussi avait cherché ses parents ; mais comme il ne se rappelait que ces deux noms : « papa Pierre, maman Jeanne », il n’avait pu les retrouver.

Maintenant, il allait se marier, et il présenta sa fiancée qui était très bonne et très jolie.

Quand les deux vieux eurent dit à leur tour leurs chagrins et leurs fatigues, ils l’embrassèrent encore une fois ; et ils veillèrent fort tard ce soir-là, n’osant pas se coucher, de crainte que le bonheur qui les fuyait depuis si longtemps ne les abandonnât de nouveau pendant leur sommeil.

Mais ils avaient usé la ténacité du malheur, car ils furent heureux jusqu’à leur mort.

 

تهیه و تنظیم: میلاد عاصمی پور

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